L'histoire de Tri-Lab

Qui suis-je ?

Thomas Ironman

Je m’appelle Thomas, j’ai 30 ans et je viens du Hainaut, en Belgique. Si je devais vous raconter l’histoire de Tri-Lab, je commencerais par la mienne parce que ce site, c’est le reflet direct de mon parcours, de mes galères, de mes passions, et de mes erreurs, aussi.

De la muscu aux forums

Thomas Musculation

À 16 ans, je découvre la musculation. À l’époque, YouTube est encore un repaire de vidéos amateurs, et l’open source dans le sport est quasi inexistant. Alors, je me forme comme je peux : je passe des heures sur des forums, notamment surSuperPhysique, le site de Rudy Coïa. C’est là que je découvre le plaisir d’apprendre, de lire des études, de structurer mes entraînements. J’y passe 1 à 2 heures par jour pendant plus d’un an. Ce que je retiens de cette période, c’est que l’accès à l’information peut être gratuit… mais qu’il demande du temps, de la curiosité, et beaucoup de tri.

L’armée, la course à pied, et le goût de l’effort

Thomas Phef

À 21 ans, je m’engage dans l’armée. Je laisse la muscu de côté et découvre la course à pied — pas par passion, mais par nécessité. Je pars de loin (VMA 12), mais après un an de formation, je monte à 15,5. Je découvre ce que c’est que de sortir de sa zone de confort, de s’entraîner sans sommeil, sans confort, sans excuses. Le sport devient un outil, pas une fin en soi, mais il reste là, ancré.

Le code, le CrossFit, et la blessure

Pendant les années suivantes, entre missions, Covid et imprévus, mon entraînement devient irrégulier. Je me forme au code, je construis des sites, j’apprends un nouveau langage : celui du web. En 2023, je découvre le CrossFit. Comme toujours, je me plonge à fond dans l’apprentissage… mais je me heurte à un mur : peu de ressources gratuites, peu de liberté dans les box pour construire son propre programme. Et pourtant, j’adore l’ambiance. Pour la première fois, je ressens l’énergie d’un sport individuel, vécu comme un sport d’équipe.

Thomas PO

Début 2025, je me blesse à l’épaule lors d’une sélection militaire. Fin du CrossFit. Impossible de faire un seul mouvement impliquant le haut du corps. Je me tourne alors vers la course à pied et retrouve du plaisir. Lors d’un test annuel, je cours un 2400 m en 8’50 (VMA 16). Ce n’est pas exceptionnel, mais je sens que quelque chose revient.

Le déclic : un Half Ironman en 6 mois

En février 2025, je découvre le triathlon. Je n’ai jamais nagé sérieusement, je n’ai pas de vélo, mais je me fixe un objectif: faire un Half Ironman en août. Six mois de préparation. Je m’inspire de profils commeBazingaouEric Flag, eux aussi venus de la muscu. Et comme toujours, je cherche à me former. Mais là encore, je me heurte à un manque cruel de ressources open source. Tout est payant. Et même quand on paie, ce n’est pas toujours à la hauteur : un bug dans mon programme d’entraînement m’a laissé avec uniquement des allures d’endurance fondamentale… en pleine phase spécifique. Après plusieurs mails sans solution, je reprends la main.

Thomas Swim

Je termine le Half Ironman de Vichy en 5h53. Objectif sub 6h atteint. Et surtout, une idée qui germe.

Tri-Lab.fr : un site pensé pour les sportifs curieux, autonomes… ou perdus

Tri-Lab.fr, c’est le site que j’aurais voulu avoir sous la main quand j’ai commencé. Il repose sur trois piliers :

  1. L’accès à l’information
    Des articles clairs, concrets, sourcés, pour comprendre les bases de l’entraînement, de la nutrition, du matériel, de la planification. Pas de blabla, pas de jargon inutile : juste l’essentiel, bien expliqué.
  2. Des programmes d’entraînement gratuits et premium
    Les programmes gratuits sont structurés par des coachs partenaires. Ils sont organisés par objectif (10 km, triathlon S, Half Ironman, etc.) et répartis sur un nombre de semaines fixes. Ils sont parfaits pour découvrir une discipline ou structurer ses premières semaines d’entraînement.
    Les programmes premium vont plus loin : ils sont personnalisés à partir de votre date de compétition, vos allures sont calculées automatiquement et la charge est progressive. C’est l’option idéale si vous avez un objectif précis et que vous voulez un cadre fiable, sans forcément passer par un coaching individuel.
    Dans les deux cas, les plans sont pensés par des coachs diplômés : des progressions cohérentes, testées, validées.
  3. Une marketplace de coachs
    Parce que parfois, un plan ne suffit pas. Parce qu’on a besoin d’un regard extérieur, d’un suivi, d’un échange. La marketplace permet de trouver un coach adapté à vos besoins : triathlon, course à pied, natation, cyclisme, préparation militaire, retour de blessure, etc. Chaque coach a sa fiche, ses spécialités, ses tarifs. Vous choisissez en fonction de votre profil, de votre budget, de vos objectifs.

En résumé

Je ne suis pas coach. Je suis un passionné, un autodidacte, un gars qui aime apprendre, coder, s’entraîner et partager ce qu’il découvre. Tri-Lab.fr, c’est mon histoire. Mais surtout, c’est un outil pour vous aider à écrire la vôtre.

Bienvenue dans le labo. Bonne progression et surtout, bon kiff !